Transparence & IA
Dernière mise à jour : Avril 2026
Comment nous utilisons l’intelligence artificielle — et où nous tenons à ne pas l’utiliser.
Notre engagement
À .WORKS, nous pensons que la meilleure manière d’utiliser l’intelligence artificielle, c’est de le dire. De préciser où, comment, pourquoi — et surtout, où elle ne doit rien faire. Cette page existe pour que nos clients sachent exactement à quoi s’attendre, bien avant que le règlement européen sur l’IA (AI Act) ne nous y oblige officiellement en août 2026.
Nous voyons l’IA comme un outil d’atelier parmi d’autres. Un bon outil lorsqu’il est guidé par une main humaine ; un mauvais choix lorsqu’il remplace ce qui doit rester vivant, sensible et authentiquement fait.
Ce que nous utilisons — et pourquoi
Dans notre flux de travail quotidien, certains outils assistés par IA nous aident à gagner en précision et en qualité. Les principaux sont :
- Claude Code (Anthropic) — assistance à la rédaction technique, à la structuration de code, à la revue de configurations d’automatisation.
- Gemini (Google) — recherche ciblée, synthèse de documentations techniques, vérifications croisées.
Ils interviennent sur des tâches bien délimitées : accélérer une recherche, clarifier une structure, relire un paragraphe technique, générer un squelette de code ou de flux d’automatisation que nous modifions ensuite à la main.
Ce qui reste entièrement humain
Certaines parties de notre travail ne passent jamais par une IA générative, parce qu’elles constituent l’essence même de ce que nous faisons :
- Les créations graphiques fondées sur la géométrie sacrée sont dessinées et composées manuellement par Patricia Faucon. Aucune IA générative d’images n’intervient dans leur conception. Chaque œuvre est une création humaine originale, protégeable par le droit d’auteur au bénéfice du client.
- La direction artistique et les choix esthétiques sont portés par une vision humaine, nourrie par l’étude des traditions symboliques, de la géométrie et du rapport sensible à la forme.
- La relation client — écoute, conseil, questionnements, décisions — se fait directement avec Patricia Faucon, sans intermédiaire automatisé.
Supervision et validation
Tout livrable qui sort de l’atelier passe par une validation humaine. Rien n’est livré « brut » depuis un outil automatisé. Cette supervision est notre engagement minimum : ce que nous signons, nous l’avons lu, compris et validé.
Lorsqu’un outil d’IA a joué un rôle significatif dans un livrable — par exemple une base de code générée, un texte technique pré-rédigé, une structure d’automatisation suggérée — nous l’indiquons explicitement au client dans le document de livraison correspondant.
Vous, en tant que client
Si nous construisons pour vous un système qui contient ou utilise de l’intelligence artificielle (chatbot, outil d’automatisation intelligente, fonctionnalité d’assistance), vous devenez, au regard de l’AI Act, un déployeur de ce système. Cela implique pour vous quelques obligations simples mais importantes :
- informer vos utilisateurs finaux lorsqu’ils interagissent avec une IA ;
- maintenir une supervision humaine sur les décisions automatisées ;
- tenir un enregistrement des incidents éventuels.
Nous vous fournissons, à la livraison, la documentation nécessaire pour remplir ces obligations sans difficulté. Si vous le souhaitez, nous pouvons aussi vous accompagner dans la formation de vos équipes (obligation d’« AI literacy » en vigueur depuis février 2025).
Vos données
Les outils d’IA que nous utilisons au quotidien ne sont jamais nourris avec vos données confidentielles sans votre accord explicite. Concrètement :
- les contenus sensibles de vos projets (documents stratégiques, données personnelles, secrets commerciaux) sont traités avec des outils dont la politique de confidentialité garantit l’absence d’entraînement sur les données utilisateur ;
- les comptes professionnels que nous utilisons (Claude, Gemini) sont configurés pour désactiver l’apprentissage sur nos conversations lorsque cette option existe ;
- en cas de doute, nous vous demandons d’abord.
Accessibilité
La transparence technologique va de pair, selon nous, avec l’accessibilité numérique. Un site qui ment sur ses outils et un site qui exclut les personnes en situation de handicap relèvent de la même indifférence.
.WORKS conçoit ses livrables web dans le respect des standards WCAG 2.1 niveau AA, en cohérence avec la Directive européenne 2019/882 (European Accessibility Act), transposée en droit belge par la loi du 5 novembre 2023. Concrètement, cela signifie : navigation au clavier, compatibilité avec les lecteurs d’écran, contrastes suffisants, textes alternatifs sur les images, formulaires correctement étiquetés.
Lorsque cela concerne votre activité, nous intégrons aussi une déclaration d’accessibilité sur vos sites, pour que vos visiteurs sachent ce à quoi s’attendre et comment signaler un problème.
Cadre légal
Cette page s’inscrit dans :
- le Règlement (UE) 2024/1689 (AI Act), et particulièrement son article 50 sur les obligations de transparence, applicables à partir du 2 août 2026 ;
- la Directive (UE) 2019/882 (European Accessibility Act), transposée en droit belge par la loi du 5 novembre 2023 ;
- le Règlement (UE) 2016/679 (RGPD) pour tout ce qui concerne les données personnelles.
Nos engagements complets sur la protection des données sont décrits dans notre politique de confidentialité.
Des questions ?
Si vous avez la moindre question sur nos pratiques, notre utilisation d’un outil particulier, ou sur la façon dont nous pourrions adapter nos méthodes à vos propres exigences de conformité, écrivez-nous simplement à patricia@faucon.works.
Cette page est revue au minimum une fois par an, et à chaque évolution significative de nos outils ou du cadre réglementaire.
